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BiblioLes secrets de Jeanne - Ressources

Lieux à visiter

 

Domremy la Pucelle :

- Le château de l'Isle : le site "traditionaliste" se trouve en prenant le chemin à droite avant le pont (en venant de Neufchâteau) ; cette prairie de quelques hectares, au lieu-dit Nottrope, aurait abrité la forteresse. Un étang y a autrefois été creusé, qui n'a laissé apparaître aucun vestige...
Un autre site traditionaliste pour ce même château se situe sur la gauche après le pont de Domremy (toujours venant de Neufchâteau), entre la Meuse et le bief d'un ancien moulin...
Il faut savoir que ces deux endroits sont fréquement inondés, ce qui interdit d'y construire quoi que ce soit !
Et bien entendu, ils sont vides de tout vestige ou même simple tas de pierre...
Pas le moindre dénivelé signifiant autrefois la présence d'une motte féodale...
Nous ne croyons évidement pas à ces deux emplacements, dans la mesure où l'on retrouve sur les collines les traces d'une maison forte médiévale !
Bien sûr, cet autre site n'est pas documenté hormis par les "Secrets de Jeanne"... Mais on retrouve à cet endroit les traces évidentes, même pour le profane, de la présence autrefois d'une forteresse. (Vestiges de murs anciens, de tours...)
On trouve dans l'article concerné un plan permettant de situer ces trois sites sur le terrain.


- L'arbre aux fées : ou plutôt Abre aux fayes, situé à environ 800 m de l'église, dans le Bois Chenu ; prévoir de marcher sur environ 400m ; ce site constitue vraisemblablement les vestiges d'un lieu de culte celte, voire bien antérieur, qui fut récupéré par l'église pour y édifier une chapelle, puis recevoir l'oratoire érigé par Hordal abritant la statue de Jeanne ! (maintenant dans les locaux du Conseil Départemental des Vosges)
Ni fléché, ni documenté, malheureusement !

Pour les lecteurs que cela intéresse, il est possible de trouver facilement l'endroit... Rejoindre le cimetière de Domremy, prendre le chemin de terre qui fait face au parking, sur environ 200 à 250m, puis entrer dans le bois sur la droite, et parcourir 150m vers le haut de la colline ! Nous donnons le plan d'accès de ce site dans l'article sur Domremy.

- La maison "natale" : Aucun intérêt ! on pouvait jusqu'à la récente "rénovation" de l'édifice observer la date portée sur le tympan (1481). Malheureusement, cette inscription sculptée en relief dans la pierre a été d'abord passée au "Karcher", au mépris des règles élémentaires de rénovation d'un site classé !
Mais comme elle restait néanmoins lisible, elle a été quelque temps après burinée de façon à la rendre incompréhensible !

La conservatrice du site de l'époque n'aurait rien remarqué... Mais c'est vrai aussi qu'elle est dans la mouvance des "historiens"...

De plus, la maison a été repeinte dans un ton crème type "Maisons Phénix", y compris les pierres du soubassement ! La cheminée quant à elle est devenue d'un blanc criard...


- Depuis quelques années, l'entrée au site maintenant est payante ! Dans la mesure où cette maison n'est qu'une mise en scène destinée à appâter le gogo, on peut éviter de visiter l'intérieur. En passant entre l'église et le Jardin de la "maison  natale ", on évite l'accueil, donc la caisse...

Le parc de la "Maison Natale" devait être scindé en deux parties, et celle sur laquelle se situe la dite maison devait être cédée au Conseil Départemental des Vosges qui est propriétaire de la bâtisse... La séparation a bien été faite, matérialisée par une ridicule palissade. Mais la municipalité de Domremy n'ayant pas respecté ses engagements, la transaction n'a pas eu lieu, qui a laissé les choses en l'état...
On peut donc observer aux beaux jours une joyeuse friche communale devant la maison dans laquelle l'héroïne n'est pas née...
Mais vraisemblablement est-ce dans un but historique qu'on a recréé là cette jachère propice à la "vaine pâture"...

- "L'église du baptême de Jeanne" : totalement inversée par rapport à sa disposition initiale ! et d'une date de construction à l'origine bien postérieure à la vie de Jeanne. (circa 1580 selon nos calculs). Totalement modifiée aux alentours de 1823.
On en fait l'église du baptême  par un subtil raccourci : comme elle abrite une cuve baptismale qui "aurait" pu servir pour le baptême de Jeanne, elle est devenue celle du baptême de l'héroïne ! Une plaque de marbre scellée sur le mur au dessus de l'objet précise bien que la cuve provient d'une autre chapelle, dédiée à Jean Baptiste.
Admirer en été les rideaux à franges en plastique faisant office de "chasse-mouches" sur les portes d'entrée...
Remarquer la tourelle sur la droite de la nef, décrite comme étant authentiquement du 13ème siècle, mais qui n'apparait pas sur les plans de 1819... Et pour cause, elle a été édifiée en 1846...
La vraie "église" - plutôt une chapelle, selon le sire de Bourlémont - contemporaine de Jeanne, serait située à l'angle de l'actuelle rue principale du village et de la rue de l'Isle, à une trentaine de mètres de l'actuel édifice... On peut observer dans la cave d'un particulier les fondations de son clocher ! On y a retrouvé du bois calciné et des tuiles romanes brisées, signe d'un évident ancien incendie qui a détruit l'édifice... Non documenté !

- La basilique : récente, puisque terminée bien après 1920. Aucun intérêt historique.

 Dans la "crypte", une "vierge à l'enfant" originaire de Bermont, vraisemblablement une ancienne vierge noire repeinte ; à comparer avec la vierge aux grottes de Dieulouard.

Après moult vicissitudes, la statue de Saint Michel a retrouvé sa place d'origine, sur le sommet du dôme. Elle a auparavant passé deux ans à même le sol, à l'arrière de la basilique.

L'évêché qui possède à Domremy plusieurs immeubles inoccupés et moult terrains en friches n'a pas les moyens d'entretenir une telle œuvre ! c'est pourquoi il a lancé une vaste souscription publique...

Pour ceux qui voudraient néanmoins visiter le site, il faut savoir qu'il existe une voie d'accès carrossable permettant d'accéder au choeur de l'édifice sans devoir pratiquer "l'escalade" de l'escalier latéral.
Il est possible de stationner au droit du chemin de croix. Ne pas se laisser impressionner par le "Cerbère" local, gardien auto-proclamé de la basilique !

- Le centre johannique : la seule chose intéressante à voir est la statue de Jeanne orante ; constater la proéminence de son ventre, l'empâtement des traits du visage ainsi que la taille et la "tenue" de ses mains !
Dénommé de nos jours "Centre d'interprétation" , ce bâtiment, construit et géré par le Conseil Départemental des Vosges... ne permet précisément aucune interprétation, tant il ne livre qu'une version "bondieusarde" de l'héroïne. Et pourtant, ce même Conseil Départemental a acquis voici quelques années l'intégralité des Collections Nex... Qui reposent depuis dans les sous-sols de ce bâtiment.
A une de nos correspondantes allemandes s'interrogeant sur le devenir de ces objets, il a été répondu:

Madame,

Dans votre mail du 5 mars 2014, vous nous faites part de l’intérêt que vous portiez à la collection privée de Mme et Mr NEX, acquise en 2012 par le Conseil général des Vosges.

A la suite de cette acquisition, le site a engagé des opérations d’inventaire et de récolement des collections. Ces opérations sont nécessaires à toute action future de diffusion et de valorisation.

Vous remerciant de l’intérêt que vous portez au site départemental et à ses collections.

Le récolement et l'inventaire dont il est question supra ont été réalisés de septembre à novembre 2015, mais les collections Nex demeurent toujours dans le sous-sol qui leur a été affecté...
"Valorisation" disaient-ils?

En fait les 1440 pièces de ces collections (Statues, statuettes, cartes postales, dessins, peintures, objets publicitaires, petit artisanat) sont jugées trop "populistes" pour être exposées dans ce "Centre d'interprétation", qui se veut plus culturel que touristique...

Un énorme gâchis, en même temps qu'une belle gabegie de fonds publics...

On  trouve à la vente dans ce bâtiment départemental  uniquement la prose de Colette Beaune, Gerd Krumeich et consorts... Vous avez dit laïcité ?
Plusieurs lecteurs de notre site nous ont informés y avoir été les témoins de prières publiques....

- Le ruisseau des trois fontaines, qui divisait le village en deux parties, une champenoise et une barroise et dont on retrouve encore les traces. Celui-ci traversait la rue Principale d'aujourd'hui, pour se jeter dans la Meuse à travers une pâture. La pierre plate qui servait de passerelle se trouve dans la cour d'une propriété privée. On a écrit que la maison de Jeanne était la première de France, c'est à dire la première après le passage du ruisseau ! Cette grosse bâtisse de la rue principale (bien rénovée) semble plus en accord avec les hautes fonctions de Jacques Dailly dit d'Arc que la "crèche" qu'on présente aux touristes...
A rechercher sur place ! non documenté ! mais l'accueil des propriétaires est charmant !

- Au 30 de la rue principale, les propriétaires des gîtes ruraux ont installé dans une niche une réplique de la statue qui se trouve dans les locaux du Conseil Général. Sa polychromie permet de se faire une idée précise de ce qu'était réellement la statue de Jeanne à son origine ; visible depuis la rue. Accueil très amical pour renseignements !
Par ailleurs, les touristes qui séjournent dans les chambres d'hôtes du "Clos Domremy" peuvent admirer une incroyable collection de statues et statuettes de Jeanne la Pucelle...

- Pour mémoire, l'ancien Musée Jeanne d'Arc : au 8 de la Rue Principale, deux passionnés, Andrée et Roland Nex (par ailleurs parmi les derniers producteurs de fèves artisanales de France) avaient installé un petit musée dédié à l'imagerie populaire de Jeanne. De magnifiques pièces, dont des statues, gravures, peintures, et livres... Cette collection a été acquise en 2012 par le Conseil Départemental des Vosges. Nous nous inquiétions voici deux ans de son devenir... Il semblerait qu'elle doive moisir pour un temps encore indéterminé dans les sous-sols du centre johannique...

La façade de l'ancien Musée Jeanne d'Arc

Greux :

- Chapelle de Bermont : A voir ! haut lieu de l'initiation de Jeanne ; culte de St Thiébaut ; sur le mur de droite du chœur ont été découvertes, sous la représentation peinte d'un évêque, de petites fresques murales qui pourraient représenter Jeanne dans divers épisodes de son épopée. Ouverture certains samedi, se renseigner. Fléché, documenté !
Ambiance plus que traditionaliste...

N'y entre pas qui veut ! (la soutane ou le badge Civitas facilitant l'accès... )

Joan Of Arc 2

Photo d'une des petites Jeanne apparaissant sous la fresque de l'évêque...

La représentation ci-dessus laisse apercevoir une femme en prière, identifiée à Jeanne par les responsables du lieu... On peut constater qu'elle se trouve agenouillée sur un bandeau noir, une "litre".
Ce qui signifie pour les spécialistes que cette personne a eu des obsèques dans cette chapelle de Bermont... Une absolue remise en cause du bûcher de Rouen !
De plus, on estime que d'autres fresques ont été mises au jour, par photographie aux infra-rouges... Pourquoi ne les a-t-on pas publiées ? Trop contraires à la légende ?

- A rechercher, le sentier forestier fréquenté par le cavalier fantôme... (de nombreux témoins racontent avoir entendu un cavalier lancé au galop sur ce sentier... sans rien voir passer !). Jean-Marie Cuny, célèbre nanceien et Roger Maudhuy, écrivain, attestent avoir été les témoins privilégiés de ce phénomène.

- Ruines de l'ancien village et de l'église de Greux : dans le petit bois, à droite en se dirigeant vers la Chapelle de Bermont, juste après le village. Non fléché mais facile à trouver ! Sur quelques hectares, on peut trouver les ruines de la cité qui existait à l'époque de Jeanne. Ce site n'a, à notre connaissance, jamais été fouillé !

- Les statues en forêt : quel événement commémorent-elles ? sur un "autel" établi à l'orée du petit bois évoqué ci-dessus se trouvent les statues en pied de Jeanne, Marie Madeleine et "sainte" Marguerite. Sont-elles érigées sur l'emplacement de l'ancien cimétière de Greux, là même où l'on aurait enseveli une partie du corps de Jeanne ?

Maxey-sur-Meuse :

- Chapelle de Beauregard : Jeanne aurait fréquenté ce site (la chapelle actuelle n'existait pas) ! croix celte. Magnifique point de vue sur la vallée de la Meuse. Ouverture de la chapelle certains jours en saison. A l'intérieur, belle statue de Marie Madeleine à l'enfant. Fléché, documenté !

On constate qu'un des côtés de l'édifice est protégé par un bardage de tuiles plates. On peut retrouver sur certaines de ces pièces des graffitis de poilus de 14-18... Le secteur de domremy-Greux comportait plusieurs hôpitaux militaires, dont les blessés convalescents venaient prendre l'air sur le plateau, et y laissaient une trace de leur passage, avant de retourner au front.

Un très ancien chemin de croix, perdu dans la végétation partirait du village pour aboutir à ce site... Non documenté !

Sionne :

- Sur les hauteurs, ruines de Saint Jacques au Mont, ancien Prieuré sur la route de Compostelle ; non fléché, non documenté !

Frebécourt :

- Sur les hauteurs, on aperçoit le Château de Bourlémont. Ce sont les comtes de Bourlémont qui avaient fait construire le Château de l'Isle, leur première résidence. Non visitable, propriété privée.

Neufchâteau :

- Eglise Saint Nicolas : quelques belles pièces, dont certaines dans l'église inférieure ! à droite de l'entrée, une piéta provenant de l'auberge de la "Rousse", laquelle auberge restant pourtant inconnue de l'Office de Tourisme local ! visites guidées à la belle saison, par l'office de Tourisme de Neufchâteau. Visiter la "crypte".

- L'auberge de la Rousse : dans une des plus vieilles rues de Neufchâteau, les restes de cette ancienne auberge. Bel escalier à vis. Propriété privée, non documenté dans les guides français, par contre de nombreux ouvrages étrangers connaissent...
Il est curieux de constater qu'une partie de cette bâtisse a brûlé il y a quelques années... Le doigt de Dieu, ou plus prosaïquement un bidon d'essence traditionaliste ?

- A immédiate proximité de la précédente auberge, dans la rue Verdunoise, on peut apercevoir la façade de l'ancien couvent des Clarisses, dont Colette de Corbie était la réformatrice. Nous estimons que les deux femmes ont pu s'y rencontrer. Lien vers "Patrimoine de France".

Soulosse sous St Elophe :

- Ancienne Solamariaca romaine, le village renferme encore de nombreuses ressources archéologiques non exploitées ! dont la Chapelle de Brancourt, point de départ d'un souterrain... Petit musée ouvert en saison.

- Dans la rue principale, le bohême Daniel Schmitt, tailleur de pierres, est capable de reproduire une foultitude de statues de Jeanne, brutes ou décorées. Plus de renseignements sur D. Schmitt.

Sepvigny :

A quelques kilomètres de Domremy, nous conseillons d'aller découvrir le petit village de Sepvigny... En effet, cette charmante localité possède une église fortifiée dont la partie la plus ancienne est restée dans "son jus". Le lecteur pourra se faire une idée plus précise de ce qu'était réellement une église médiévale, et la comparer à celle de Domremy...

Champougny :

A quelques kilomètres du village précédent, on peut découvrir l'église fortifiée de Champougny... Là encore, le lecteur pourra constater qu'une vraie église médiévale n'a aucun rapport avec celle prétenduement médiévale de Domremy.

On voit sur le côté gauche la partie la plus ancienne de l'église. En cas d'attaque, les villageois se réfugiaient à l'étage et se défendaient en jetant des pierres sur les assaillants.

Burey (?):

- Il existe en fait deux villages portant le nom de Burey, situés à quelques kilomètres l'un de l'autre : Burey la Côte et Burey en Vaux. Dans chaque village toutefois on vous montrera la "vraie" maison de Durant Laxart ! les historiens n'ont jamais su trancher... Sur la maison qui apparait sur la photo ci-dessous, on peut observer l'écusson aux trois coins, caractéristique des Bons .'. Cousins .'. Charbonniers... Le qualificatif ( cognomen ) Laxart provenant de l'essart.

La présence même de cet écusson des Charbonniers nous fait pencher quant au "vrai" village pour la solution Burey la Côte.

Vaucouleurs :

-Le musée local, en plus d'une très belle collection de statues et statuettes de l'héroïne, présente quelques pièces intéressantes, dont le Christ en croix sauvé de la ruine de l'ermitage de St Nicolas de Sept Fonts.

-La porte de France, qui vit le départ de Jeanne pour Chinon ; en fait, la véritable porte se trouve sous la porte actuelle !

- A quelques kilomètres de la ville se trouve l'emplacement de l'ermitage de Saint Nicolas de Septfonds.

- La chapelle castrale : construction récente. De jolis vitraux. La crypte présente quelque intérêt, puisqu'abritant une Madeleine fort ancienne. Spectacle audiovisuel en été.

Se renseigner à l'office de tourisme. Accueil très sympathique ! Spectacle en été !

Toul :

- Un bâtiment près de la Cathédrale porte une plaque rappelant que c'est à cet endroit (le bâtiment a bien sûr été reconstruit) que Jeanne a comparu devant le tribunal de l'Officialité pour y répondre d'une annulation de promesse de mariage.

- La tradition veut qu'elle ait séjourné, lors de son voyage à Nancy, à l'hôtellerie à la "Fleur de Lys", face à la Maison Dieu du Chapitre, rue Gouvion-Saint-Cyr actuelle, non loin de l'ancienne Porte de la Place. A rechercher sur place ! la tombe des hôteliers serait à l'ancienne Chapelle de la Maison-Dieu.

- La cathédrale : lors du voyage à Nancy, Jeanne serait allée y prier, devant la statue réputée miraculeuse de Notre Dame au Pied d'Argent. A voir, ainsi que la statue orante offerte en 1890... (Réplique quelque peu retouchée de la Jeanne de Domremy.)

- L'Office de tourisme local a conçu un "voyage découverte" en autocar, pendant lequel les deux versions de l'héroïne sont présentées aux touristes. Nous saluons bien bas cette courageuse initiative !

Dieulouard :

- Visiter l'église et surtout la crypte, qui a abrité jusqu'à la guerre un groupe statuaire représentant Jeanne à genoux, faisant face à un homme d'armes (Jean de Dieulouard ou René d'Anjou ?) qui lui remet une épée, en présence de Jean Colin, le curé de Dieulouard de l'époque et originaire de Greux, devant Notre Dame des grottes, autrement dit, Marie-Madeleine.

- La statue de Jeanne (copie) a été retrouvée par hasard dans le grenier de l'église, et restaurée, elle se trouve maintenant au musée situé dans le château. La question demeure toutefois : qu'est devenu l'original de cette œuvre ?

- Belle collection d'antiquités celtes dans le Musée ;
- Des verres du XVème ont été découverts dans les latrines du château, qui sont maintenant exposés ! Collection exceptionnelle !

- Dans la salle des archives, la copie d'un parchemin de la fin XVème, dont une des enluminures représenterait Jeanne en prière entourée de ses voix. Remarquez la taille de ses mains. La femme considérée est rousse, tête nue (au contraire des deux autres femmes), et vêtue de noir...

Pulligny :

- L'église de Pulligny a longtemps abrité la dépouille (du moins une partie des restes, voir l'article évoquant la "dilaceratio corporis") de Jeanne. Plusieurs emplacements sont possibles sous le pavement de cette église. A gauche de l'entrée, pierre tombale à demi effacée. A la droite du chœur, une chapelle porte sur le sol les traces d'un "bétonnage" récent... Sur la gauche du chœur, une croix ancrée sur l'extrémité d'une pierre tombale ! lire l'article sur Pulligny.

- Un voisin de cette église (par ailleurs ancien habitant de Domremy) a collationné articles de presse, témoignages, courriers divers, tous se rapportant à cette sépulture. Les grands noms de l'histoire non conformiste, de Gérard Pesmes à Marcel Gay, sont passés par sa maison pour y apprendre beaucoup de choses... Récemment, c'est une grande chaîne de télévision américaine qui filmait dans l'église la dalle gravée de l'entrée...et National Geografic Channel qui interviewait notre ami... Accueil charmant, se renseigner sur place !

- Dans le cimetière communal, situé devant l'église, rechercher l'ossuaire, ou plutôt la fosse commune, devant laquelle se trouve la tombe de l'abbé Piant...

- La commune de Pulligny permettrait maintenant la consultation en mairie du dossier constitué par le voisin évoqué ci-dessus. Se renseigner sur les heures d'ouverture de la mairie ! Ne pas se laisser éconduire par le secrétaire de Mairie qui ne semble pas au courant... Le fait nous a été signalé par plusieurs lecteurs ! C'est bien dommage...

Jaulny :

-Le château de Jaulny, qui appartenait à la famille des Armoises, a abrité Jeanne après son mariage avec Robert des Armoises. Visites découvertes pour les scolaires, du CP au collège... A voir absolument !

 

Sion-Vaudémont :

Une des dernières étapes de la vie de jeanne !

- A Vaudémont, visiter les ruines de la forteresse, les restes de la tour Brunehaut, et l'église !

- A Sion, il existe une statue de Jeanne à l'entrée du parking, et caché dans les bois, le site du "saut de la Pucelle". Cet endroit est mal indiqué, ce qui est dommage... 

Tichemont :

Situé non loin de Briey, le Château de Tichemont se visite à la belle saison. Quelques éléments architecturaux médiévaux subsistent.

Les propriétaires sont des passionnés d'histoire qui vous feront parcourir une partie de leur domaine, dont les jardins en terrasse...