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Château de ChinonLes secrets de Jeanne - De Chinon à Rouen

La révélation

On s'est toujours intéressé à l'entrevue de Chinon, par laquelle Jeanne semble convaincre le dauphin Charles  d'accepter son aide et de lui confier le commandement de l'armée.

Quel terrible secret a-t-elle pu transmettre ce jour là, qui a transfiguré ce falot personnage ?

La version officielle :

Pour les "historiens", ce jour là, Jeanne révèle à Charles qu'il est bien l'héritier de la couronne, en tant que fils légitime du roi Charles VI…

Mais cette version à l'eau de rose ne résiste guère à l'analyse !

Car enfin, on ne voit pas bien pourquoi un héritier présumé de la couronne de France irait considérer l'avis d'une gamine de 16 ou 17 ans, selon la légende, inculte et analphabète, toujours selon la même légende.

Souvenons-nous également qu'en tant que fils de  Charles VI, le roi fou, il doit posséder une certaine connaissance des  maladies mentales et de leurs conséquences.

Pour les autres, dont le courant hétérodoxe, Jeanne explique au dauphin, preuves à l'appui (des lettres des protagonistes de l'affaire, Isabeau de Bavière, Louis d'Orléans, Jacques d'Arc et consorts ), que c'est elle la "bâtarde", ce qui impliquerait que lui est un enfant légitime !

Nous employons ici improprement le terme "Bâtarde"... Jeanne était en fait une enfant illégitime !

Ce qui est loin d'être convaincant : ce n'est pas parce que Jeanne prouve qu'elle est un enfant illégitime, qu'ipso facto, Charles acquiert une légitimité !

Charles VII

Enfin, Charles VII était déjà entouré d'une foule de courtisans, qui croyaient bien sûr à cette possibilité d'accession au trône de France… Si l'on avait dans sa cour estimé qu'il n'avait aucune chance d'accéder au pouvoir, il n'aurait justement pas eu de cour !
Notons en outre que bien qu'on le nomme souvent "le dauphin", Charles de Ponthieu est bien roi, et ceci en vertu du droit de primogéniture et de son adage bien connu, "le roi est mort, vive le roi !"

Et on ne voit pas bien en quoi la parole d'une jouvencelle, même prétendue visionnaire (?), aurait eu plus de poids à cette époque que l'avis des nobles, hommes mûrs et expérimentés qui entouraient le souverain.

De plus, il faut se souvenir que Charles a été désavoué par Isabeau de Bavière, sa propre mère, qui l'a qualifié elle-même de "bâtard" ; on peut s'imaginer aisément qu'elle savait ce qu'elle disait, reconnaissant par là même son inconduite. Et Jeanne n'ayant jamais tenu la chandelle, comment aurait-elle pu apprendre une autre version ?

Et enfin, la révélation de Chinon se passe avant l'examen de Poitiers, ce qui implique que le "dauphin" ne connaît pas les résultats de l'enquête qu'il fera diligenter par la suite ! Il doit donc encore douter de Jeanne. Mais il sort néanmoins transfiguré de l'entretien…

Abandonnons donc cette hypothèse !

Une autre version :

Une autre version, bien plus intéressante a été évoquée par Robert Ambelain dans son ouvrage sur les Templiers. (Jésus ou le mortel secret des Templiers)

Robert Ambelain, et son ouvrage...

Jacques de Molay, grand maître de l'Ordre, lors de sa fin atroce sur le bûcher, avait maudit le Pape et le roi de France, Philippe le Bel, et ce, " jusqu'à la treizième génération de leur race"

Le bûcher des maîtres du Temple.

Or cette malédiction, proférée en 1314, court toujours lorsque Jeanne fait sa révélation ! Mais Charles VII, même s'il brigue le trône de France, n'est pas un descendant de Philippe le Bel…Tandis que le roi d'Angleterre, oui !

Mais c'est une chose que l'on doit cacher au bon peuple : dans la légende que l'on a créée, Jeanne doit "bouter l'anglais hors de France", donc lutter contre l'envahisseur du sol national !

Alors que dans la réalité, il en est tout autrement : la guerre de Cent Ans n'est qu'une querelle de succession entre deux branches d'une même famille...

Jeanne révèle donc à Charles qu'il ne sera pas touché par la malédiction du "dernier" des Templiers, contrairement à son rival.

L'entrevue de Chinon

Ce qui présume une implication de Jeanne dans l'ordre Templier, et le pouvoir de transmettre des messages de sa part, donc vraisemblablement un grade élevé dans sa hiérarchie.

Et accessoirement, accorde une aide militaire non négligeable, puisque rappelons le, si l'ordre a été dissous en "France", il perdure dans le reste de l'Europe. Des régiments écossais arborant la croix templière combattront en effet aux côtés de Jeanne.

Ils apporteront à Jeanne une stratégie différente de celle utilisée habituellement par la chevalerie française, qui consistait à se mettre en ligne et à foncer dans le tas... La guerre prendra alors une autre tournure ! et surtout ils utiliseront l'arc, une arme meurtrière sur le champ de bataille, et même les premières armes à feu individuelles, les "handgonnes"...

On évoque souvent lors du siège d'Orléans l'habileté d'un certain Maitre Jean le Lorrain, qu'on voit abattre des ennemis à la demande de Jeanne à l'aide d'une arme à feu... C'est un peu l'ancêtre du tireur d'élite, le "sniper" des guerres modernes.

 De plus, l'origine du financement de l'armée de Jeanne reste obscure, alors pourquoi ne pas imaginer une origine templière : le trésor du Temple avait échappé à Philippe le Bel !

Car l'Histoire classique ne nous précise pas comment Charles va recruter et entretenir une armée, alors que le Trésor est vide...

A notre avis, c'est une hypothèse fort intéressante et parfaitement plausible.

Notre hypothèse :

Par contre, nous allons soumettre à l'avis de nos lecteurs  une hypothèse jamais envisagée, du moins officiellement.

Il nous faut remonter très loin dans l'histoire pour en bâtir les fondements.

La tradition voulait que la dynastie mérovingienne soit issue directement de la descendance de Jésus !  

Au début de notre ère, un bateau accoste sur la côte française de la Méditerranée, transportant la famille de Jésus qui a fui les persécutions dont elle pouvait être victime. Parmi ses occupants se trouve alors Marie de Magdala, et le rejeton de Jésus (à naître ou déjà né).

C'est l'épisode bien connu des Saintes Maries de la Mer !

Le "débarquement des Saintes Femmes"

Une lignée sera fondée qui au cours des siècles aboutira à la dynastie mérovingienne.

C'est l'assassinat de Dagobert II, roi d'Austrasie qui mettra, théoriquement toutefois, fin à cette lignée royale en 679 à Stenay (actuellement, Meuse).

« Théoriquement » écrivons-nous, car selon l'histoire locale, le fils de Dagobert aurait échappé à la mort et aurait été caché dans le sud de la France ; La dynastie mérovingienne survivait donc, de façon cachée certes, mais néanmoins réelle, en perpétuant l'idée de son origine divine.

De nombreux ouvrages traitent de cette survivance, grâce à des sociétés secrètes  telles "Sion", ou  plus visibles, telle celle des Chevaliers du Temple. (Nous rejoignons là l'hypothèse précédente)

En particulier, nous vous conseillons la lecture de deux ouvrages clés, "L'énigme sacrée", et « Jésus, ou le mortel secret des Templiers »

Cette dynastie se prolongeant en secret au fil des temps, on finit par arriver à l'époque de Jeanne !

Certains nous rétorquent que c'est là chose impossible, que les Templiers sont exterminés, ou que trop de temps est passé depuis Dagobert... Mais il suffit de parcourir Internet pour trouver nombre de sites consacrés à la monarchie française, et les héritiers présomptifs de la couronne de France sont plusieurs! La révolution n'aurait donc pas "éradiqué" la royauté en France...?

Les historiens traditionalistes réfutant tout naturellement l'hypothèse d'une Jeanne autre que la vierge paysanne lorraine de Domremy, il est difficile de chercher la vérité de ce côté.

Le problème vient également des tenants de l'autre histoire, qui n'ont jamais osé, ou simplement (certainement) pu émettre une hypothèse allant au-delà d'une certaine tolérance des autorités...

Et si Jeanne était tout simplement la descendante de la lignée mérovingienne, soit par son père, soit encore par sa mère, Isabeau de Bavière, qui ne l'oublions pas, était, pour devenir Reine de France, issue d'une grande lignée européenne !

Et même si Charles VII est bien un bâtard, son père possible étant Louis d'Orléans, cela ne change rien à notre démonstration. En effet, ce dernier est le frère du roi Charles VI, donc de la même origine !

Cette hypothèse nous amène à constater de troublants parallèles entre les deux histoires :

Jésus est appelé "Fils de Dieu",

>>Jeanne est appelée "Fille de Dieu"

La naissance de Jésus est annoncée par les prophètes,

>>Celle de Jeanne de même: Merlin et Robine,

La naissance de Jésus est célébrée un jour de fête chrétienne : Noël,

>>Celle de Jeanne est la suivante, la nuit de l'Epiphanie! qui correspond à Noël dans le calendrier julien.

Des miracles se produisent autour de l'humble crèche : Etoile et bergers !

>>Là aussi pour Jeanne, les gens sont en liesse et les coqs chantent en pleine nuit...autour de la  pauvre masure !

Jésus est élevé comme le fils "terrestre" d'un humble charpentier (qu'on oublie d'ailleurs assez vite dans cette histoire)

>>Jeanne est dite issue d'un "pauvre laboureur" (avec le même destin que le charpentier…)

Jésus est le bon pasteur,

>>On tient absolument à faire  de Jeanne une bergère, ce qui est la version féminine du pasteur (gardien de moutons)

Jésus opère des guérisons miraculeuses !

>>Jeanne est mandée par le Duc de Lorraine à son chevet, pour qu'elle soulage ses douleurs: elle aussi est une thaumaturge.

Jésus "ressuscite" Lazare,

>>Et Jeanne "ressuscite" le bébé de Lagny !

La vie publique de Jésus commence tard hormis l'épisode du Temple, vers sa douzième année et dure très peu !

>>La vie de Jeanne de même (l'Histoire ignore son enfance, hormis les apparitions et les voix vers sa treizième année !)

On ignore la formation de Jésus,

>>On nie celle de jeanne, dont on fait une analphabète...

Jésus épouse Marie Madeleine lors de l'épisode des noces de Cana : Cette union est réfutée par le dogme !

>>Jeanne "épouse" René d'Anjou, lors d'un mariage "alchimique", donc secret !

Jésus est le roi des juifs...

>>René est roi titulaire de Jérusalem...

Jésus s'exprime par paraboles,

>>Jeanne de même !

Lors de la "Cène", Jésus partage le pain et le vin,

>>Tout au long de son épopée, on évoque Jeanne se nourrissant de pain et de vin,

Du mariage  de Jésus est issu un enfant  (vraisemblablement une fille, Sarah, qui restera longtemps le mystère du Saint Graal, le Sang Royal !)

>>Du "mariage" de Jeanne est issue une fille, camouflée elle aussi,

Jésus annonce aux apôtres qu'il sera trahi,

>>Jeanne prédit également la fin de son épopée due à une trahison...

Jésus sera trahi par un de ses proches, pour de l'argent, c'est l'épisode Judas !

>>Jeanne de même devant Compiègne, pour de l'argent également, ce dont on accuse Guillaume de Flavy.

L'entrée de Jésus à Jérusalem, avec une foule en liesse...

>>Peut se comparer à celle de Jeanne dans Orléans, sous les vivats des habitants..

Jésus sera condamné à une mort ignominieuse par les grands prêtres juifs, donc par les représentants suprêmes de sa religion,

>>Jeanne sera condamnée à une mort infâme sur le bûcher par un tribunal ecclésiastique issu de l'Université de Paris, où siège un représentant la Sainte Inquisition, donc du Pape !

La fille de Jésus sera à l'origine d'une dynastie royale, les mérovingiens,

>>Celle de Jeanne de même : les Habsbourg-Lorraine !

On s'aperçoit bien à la lecture de ces rapprochements entre les destinées de Jésus et de Jeanne que de telles coïncidences ne peuvent être fortuites ! car si l'on voulait, on pourrait bien évidemment continuer le parallèle :

Jésus "ressuscite" et revient voir ses apôtres, qui peuvent constater ses stigmates, ses cicatrices !

Jeanne revient au pays et l'on peut la reconnaitre grâce à ses "enseignes", ses cicatrices là aussi.

Mais là, visiblement, on n'a plus besoin d'elle... le "miracle" est accompli, la messe est dite... Cela dit, il en a été de même pour Jésus, qui devra disparaitre lui aussi...

Une question se pose que nous avons résolue : a-t-on bâti le scénario a priori ou a posteriori ? a-t-on écrit cette histoire en s'arrangeant pour trouver la personne idoine qui saurait tenir le rôle ? Ou bien s'est-on contenté d'écrire la légende au fur et à mesure du déroulement des événements ?

Pour nous, on a voulu refaire le coup des Evangiles, qui avouons le avait très bien marché pendant 12 siècles, en reproduisant la même histoire, mais en faisant tenir le rôle principal à une femme ?

En créant de toutes pièces un "sauveur", une nouvelle figure se réclamant de l'ancienne, pour raviver, ou pour "réformer" une religion sur le déclin... Lire l'article du "Nouvel Evangile"

Mais revenons à la révélation que notre Pucelle livre au Dauphin Charles, vraisemblablement avec des preuves tangibles, comme un arbre généalogique par exemple, ou des courriers anciens, pourquoi pas d'origine templière. Ou même encore quelques lettres de change promettant un financement de la future campagne...

Et Jeanne, comme dans l'hypothèse précédente va mettre le marché en mains au Dauphin :

Il lui confie la conduite des opérations, et elle (ou plutôt ses "sponsors") fournit l'argent nécessaire à l'équipement d'une armée, et des troupes fraîches qui viendront d'Ecosse avec des techniques de combat bien plus performantes que celles de la chevalerie française...

 Et apporte dans la corbeille vraisemblablement le ralliement de la Lorraine à la cause de Charles (de Yolande d'Anjou ?) à travers la "bienveillante neutralité" de l'Empereur Sigismond de Luxembourg... La Lorraine dépendant alors de l'Empire Romain Germanique, c'est un allié de poids qui arrive dans la bataille... On peut voir dans un autre article que Jeanne entretenait une correspondance avec l'Empereur Sigismond Ier de Luxembourg, empereur du SERG...

La miniature ci-dessous montre l'Empereur Sigismond 1er envoyant un messager à la Pucelle d'Orléans. Cette oeuvre est due à Diebold Lauber, célèbre enlumineur du XVème qui exerçait à Haguenau. Elle la première d'une série de trois, la deuxième montrant Jeanne répondant à l'Empereur, et la troisième Jeanne casquée devant Orléans. Le parchemin contenant ces images a été adjugé pour 1.600.000 Livres lors d'une vente aux enchères réalisée par Sotheby en 2009...

Jeanne correspond à partir de 1428 avec Sigismond 1er

Ce qui effectivement doit combler de joie le petit "Roi de Bourges".

Jeanne à Chinon

En passant, tordons le cou à l'image traditionaliste d'une Jeanne analphabète ! Car les "historiens", au contraire des mythographes bien sûr, nous exposent une gamine ne sachant ni lire ni écrire, pour l'unique raison qu'elle a une fois répondu à une question par trop théologique, "qu'elle n'en savait ni le A, ni le B"

Ce qui nous amène à une première remarque :

Il faut déjà connaitre l'alphabet et ses concepts pour savoir que des lettres existent, qui servent à composer des mots...

Et accessoirement pourrait-on dire, comme Dieu déjà donné à cette gardienne de moutons le don de monter des destriers de guerre, de pratiquer l'escrime, de parler le Français de la Cour, et même de ressusciter les morts (le bébé de Lagny), on ne voit guère pourquoi il n'aurait pas poussé la bienveillance jusqu'à lui  apprendre à lire et à écrire... Souvenons nous du don de glossolalie que l'Esprit Saint apporte aux Apôtres !

Puis à un rappel d'autres sentences similaires:

Les paroles des philosophes grecs, qui déclaraient  ne connaitre ni l'Alpha, ni l'Omega... Devons nous en conclure qu'ils étaient analphabètes eux aussi ?

Et que penser des Frères .'. Maçons, qui par humilité, déclarent "qu'ils savent qu'ils ne savent rien"

Il nous faudrait rechercher quelle congrégation religieuse du Moyen-âge utilisait cette formule d'ignorance du A et du B en matière d'humilité ?          

Peut-être le Tiers-Ordre franciscain ? Rappelons ici que la mère du fondateur de cet ordre, le célèbre Saint François d'Assises, est née Bourlémont... (Comme la mère nourricière de la Pucelle...)

Revenons à cette entrevue de Jeanne et le Dauphin !

Car les paroles de Jeanne au dauphin sont claires: "Gentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vrai héritier du trône de France."

Charles est le roi légitime, car il est le descendant, comme Jeanne d'ailleurs, de Mérovée, donc de Jésus, donc de Dieu !

Et ce n'est pas un vulgaire traité des "hommes" comme celui de Troyes qui peut remettre en cause une filiation divine !  on peut noter également que cette notion de filiation divine sera reprise à partir de ce moment par la monarchie française : Louis XI à son tour se dira descendant de Jésus…

Enfin, pour clore ce chapitre, rappelons une « anecdote » intéressante, passée sous silence bien évidemment !

Le 21 juin 1429, à St Benoit sur Loire, Jeanne demande un cadeau au dauphin, qui en accepte le principe ; elle réclame alors ni plus ni moins que le Royaume de France !

Charles consent, tenu par sa promesse, et la donation sera dûment enregistrée par les clercs présents.

Jeanne présente ensuite aux personnes présentes le dauphin en ces termes : "Voici le plus pauvre chevalier du royaume !"

Toujours devant les notaires, elle remet le royaume au "Roi du Ciel", puis après quelques instants, elle investit à nouveau Charles, en tant que "Lieu-Tenant sur terre du Roi du Ciel"

Cette triple donation a été consignée par écrit à la demande de Jeanne ; le texte existe toujours d'ailleurs…

On peut retirer de l'évènement trois enseignements :

En premier lieu, Jeanne, ayant reçu le Royaume, devenait Reine de France,

Ensuite, Charles devenait le plus pauvre chevalier du royaume (selon les paroles de Jeanne), et rappelons nous que cette dénomination était autrefois appliquée aux Templiers,

Et enfin, Jeanne confiait la charge du royaume à Charles, ce qui nous fait remonter aux coutumes mérovingiennes en la matière. Et qui sous-entend que cette même charge pourrait lui être retirée par la même personne, ce qui aura certaines conséquences sur la suite de la saga...

Une bergère inculte, qui aurait sa place dans la hiérarchie du Temple, qui pouvait recevoir le Royaume de France, et qui pouvait nommer le "Lieu Tenant" de Dieu !  vous croyez encore à la fable de la pastourelle ?